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L'Association Français du Monde - ADFE rassemble tous les Français qui, hors de France, partagent les idéaux et les valeurs de justice sociale, de pluralisme, de tolérance, de démocratie, de solidarité. L'ADFE-Français du Monde n'est liée à aucun parti politique, mais elle se situe clairement à gauche et s'engage sur le terrain citoyen. L'ADFE-Français du Monde s'oppose à toute discrimination raciale et n'intervient jamais dans la vie politique et sociale d'autres Etats. L'ADFE-Français du Monde apporte son soutien actif aux organisations qui militent pour les droits de l'Homme, l'éducation et la culture, la solidarité internationale et la défense de l'environnement.
Les 5 dernières nouvelles
La fin de la prise en charge ?
- par Paris le 02/07/2010 - 16:55
Un rapport parlementaire révélé mardi par Le Parisien/Aujourd’hui en France préconise la suspension de la gratuité des lycées français à l’étranger, voulue et mise en place par Nicolas Sarkozy en 2007, à cause de « son inéquité et son coût pour l’Etat ».
Cette mission d’évaluation s’est « auto saisie »et il n’est pas sûr que le gouvernement se sente lié par ses conclusions d’autant qu’une autre mission parlementaire missionnée, elle, par l’Elysée, doit rendre ses conclusions prochainement sur les conséquences de la Prise en charge des frais de scolarité des élèves français.
Le rapport, rédigé par « une mission d’évaluation et de contrôle sur l’enseignement français à l’étranger dépendant de la commission des Finances de l’Assemblée », « propose de suspendre cette mesure, afin de redéployer les moyens budgétaires dégagés », soit « 106,30 millions d’euros de crédit en 2010″, prévus pour passer à 177 millions en 2013, indique Le Parisien, citant le document.
« Si la gratuité était généralisée au primaire et au secondaire », comme le souhaitait Nicolas Sarkozy en 2007 lorsqu’il a annoncé ce projet, et non plus aux seuls lycées actuellement, la facture atteindrait « 700 millions d’euros » par an, situation « peu compatible avec l’équilibre des finances publiques », souligne le quotidien.
Alors que la scolarité des enfants d’expatriés était auparavant financée par les entreprises employant les parents, une ancienne « charge privée » est désormais « assumée par le contribuable » avec le passage à la gratuité, regrettent aussi les auteurs du rapport.
De plus, « la gratuité ne profitant qu’aux seuls Français, les demandes de familles françaises explosent, entraînant de facto une éviction des élèves étrangers, faute de place », pointe le document.
Le député socialiste et rapporteur de la mission Hervé Féron, cité par Le Parisien, dénonce « un minibouclier fiscal pour les plus riches », puisque « cette mesure profite non seulement à des contribuables gagnant jusqu’à deux millions d’euros par an (et qui ne paient pas d’impôts en France), mais aussi aux grandes entreprises ».
Il déplore également que « les enfants de salariés en profitent, mais pas les enfants de fonctionnaires », et conclut qu’il faut « supprimer » ce dispositif.
« L’argent utilisé permettrait d’augmenter le nombre de bourses, de rénover des bâtiments souvent très dégradés, et aussi de renflouer le réseau de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger », assure l’élu.
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Un rapport parlementaire révélé mardi par Le Parisien/Aujourd’hui en France préconise la suspension de la gratuité des lycées français à l’étranger, voulue et mise en place par Nicolas Sarkozy en 2007, à cause de « son inéquité et son coût pour l’Etat ».
Cette mission d’évaluation s’est « auto saisie »et il n’est pas sûr que le gouvernement se sente lié par ses conclusions d’autant qu’une autre mission parlementaire missionnée, elle, par l’Elysée, doit rendre ses conclusions prochainement sur les conséquences de la Prise en charge des frais de scolarité des élèves français.
Le rapport, rédigé par « une mission d’évaluation et de contrôle sur l’enseignement français à l’étranger dépendant de la commission des Finances de l’Assemblée », « propose de suspendre cette mesure, afin de redéployer les moyens budgétaires dégagés », soit « 106,30 millions d’euros de crédit en 2010″, prévus pour passer à 177 millions en 2013, indique Le Parisien, citant le document.
« Si la gratuité était généralisée au primaire et au secondaire », comme le souhaitait Nicolas Sarkozy en 2007 lorsqu’il a annoncé ce projet, et non plus aux seuls lycées actuellement, la facture atteindrait « 700 millions d’euros » par an, situation « peu compatible avec l’équilibre des finances publiques », souligne le quotidien.
Alors que la scolarité des enfants d’expatriés était auparavant financée par les entreprises employant les parents, une ancienne « charge privée » est désormais « assumée par le contribuable » avec le passage à la gratuité, regrettent aussi les auteurs du rapport.
De plus, « la gratuité ne profitant qu’aux seuls Français, les demandes de familles françaises explosent, entraînant de facto une éviction des élèves étrangers, faute de place », pointe le document.
Le député socialiste et rapporteur de la mission Hervé Féron, cité par Le Parisien, dénonce « un minibouclier fiscal pour les plus riches », puisque « cette mesure profite non seulement à des contribuables gagnant jusqu’à deux millions d’euros par an (et qui ne paient pas d’impôts en France), mais aussi aux grandes entreprises ».
Il déplore également que « les enfants de salariés en profitent, mais pas les enfants de fonctionnaires », et conclut qu’il faut « supprimer » ce dispositif.
« L’argent utilisé permettrait d’augmenter le nombre de bourses, de rénover des bâtiments souvent très dégradés, et aussi de renflouer le réseau de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger », assure l’élu.

Lancement d'un groupe FLAM dans le Latium
- par Dominique le 08/06/2010 - 13:24
Première assemblée générale de l'association FLAM
locaux du lycée Chateaubriand
Via di villa Ruffo, 31 (Piazzale Flaminio)
le mercredi 16 juin 2010 à 18h30
L'association FLAM (Français Langue Maternelle) en cours de constitution dans le Latium a pour objectif de proposer aux enfants de familles françaises, franco-italiennes ou francophones non scolarisés à l'école française, des activités à moindre coût pour leur donner le goût de pratiquer le français en dehors du cercle familial, les aider à fixer et développer leurs compétences orales et écrites dans cette langue et enfin leur permettre de s'approprier une culture française et francophone dans toute sa diversité.
L'association se construit autour d'un groupe de parents engagés avec le soutien des élus à l'Assemblée des Français de l'Étranger et des services de l'Ambassade de France.
Informations pratiques
* Deux tranches d'âge d'enfants susceptibles d'être intéressés ont été identifiées : les 5-7 ans et les 8-12 ans.
* Les cours, d'une durée hebdomadaire de 3 heures, devraient se mettre en place dès la rentrée scolaire prochaine et pourraient avoir lieu le mercredi après-midi après 15h30 ou le samedi matin dans les locaux du lycée français de Rome ou du centre culturel Saint-Louis.
* Coût estimé à environ 200 € pour 30 semaines de cours.
Cette première AG permettra de présenter les activités du futur groupe FLAM, d'inscrire vos enfants et d'élire les instances de l'association. Votre présence serait un signe tangible de soutien à l'initiative et vous permettrait de prendre part à la création officielle de l'association.
Si vous êtes intéressé, veuillez également compléter le formulaire ci-dessous et l'envoyer à : flamitalie@gmail.com
Nom:
Prénom:
Numéros de téléphone (fixe & portable):
Adresse électronique:
Nombre d'enfants à inscrire dans le groupe des 5-7 ans:
Nombre d'enfants à inscrire dans le groupe des 8-12 ans:
Demi-journée qui vous conviendrait le mieux:
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Première assemblée générale de l'association FLAM
locaux du lycée Chateaubriand
Via di villa Ruffo, 31 (Piazzale Flaminio)
le mercredi 16 juin 2010 à 18h30
L'association FLAM (Français Langue Maternelle) en cours de constitution dans le Latium a pour objectif de proposer aux enfants de familles françaises, franco-italiennes ou francophones non scolarisés à l'école française, des activités à moindre coût pour leur donner le goût de pratiquer le français en dehors du cercle familial, les aider à fixer et développer leurs compétences orales et écrites dans cette langue et enfin leur permettre de s'approprier une culture française et francophone dans toute sa diversité.
L'association se construit autour d'un groupe de parents engagés avec le soutien des élus à l'Assemblée des Français de l'Étranger et des services de l'Ambassade de France.
Informations pratiques
* Deux tranches d'âge d'enfants susceptibles d'être intéressés ont été identifiées : les 5-7 ans et les 8-12 ans.
* Les cours, d'une durée hebdomadaire de 3 heures, devraient se mettre en place dès la rentrée scolaire prochaine et pourraient avoir lieu le mercredi après-midi après 15h30 ou le samedi matin dans les locaux du lycée français de Rome ou du centre culturel Saint-Louis.
* Coût estimé à environ 200 € pour 30 semaines de cours.
Cette première AG permettra de présenter les activités du futur groupe FLAM, d'inscrire vos enfants et d'élire les instances de l'association. Votre présence serait un signe tangible de soutien à l'initiative et vous permettrait de prendre part à la création officielle de l'association.
Si vous êtes intéressé, veuillez également compléter le formulaire ci-dessous et l'envoyer à : flamitalie@gmail.com
Nom:
Prénom:
Numéros de téléphone (fixe & portable):
Adresse électronique:
Nombre d'enfants à inscrire dans le groupe des 5-7 ans:
Nombre d'enfants à inscrire dans le groupe des 8-12 ans:
Demi-journée qui vous conviendrait le mieux: 
A Rome, dîner-débat "Immigration : fardeau ou chance ?"
- par Bureau Rome le 28/05/2010 - 17:20
Le Mardi 8 juin à 20 h, dîner-débat "Immigration : fardeau ou chance ?"
au restaurant Barroccio, Via des Pastini, 13 (près du Panthéon)
Pour apporter des réponses à cette question, nous avons invité :
Laura Aprati, journaliste, écrivain et réalisatrice, qui s'intéresse aux liens entre les mafias (notamment la très puissante 'Ndrangheta) et l'exploitation des immigrés,
Piero Soldini, responsable du département "Immigration" de la centrale syndicale CGIL qui compte près de 380 000 immigrés parmi ses inscrits,
Jean-Léonard Touadi, journaliste et écrivain d'origine congolaise, député du Partito Democratico, très engagé dans les activités de lutte contre la discrimination et le racisme.
Le débat sera animé par Anne Le Nir, journaliste et correspondante à Rome de RFI et de La Croix.
Participation: 25 € par persone
Merci de réserver avant le vendredi 4 juin à cette adresse électronique en indiquant vos nom et prénom ainsi que le nombre de personnes.
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Le Mardi 8 juin à 20 h, dîner-débat "Immigration : fardeau ou chance ?"
au restaurant Barroccio, Via des Pastini, 13 (près du Panthéon)
Pour apporter des réponses à cette question, nous avons invité :
Laura Aprati, journaliste, écrivain et réalisatrice, qui s'intéresse aux liens entre les mafias (notamment la très puissante 'Ndrangheta) et l'exploitation des immigrés,
Piero Soldini, responsable du département "Immigration" de la centrale syndicale CGIL qui compte près de 380 000 immigrés parmi ses inscrits,
Jean-Léonard Touadi, journaliste et écrivain d'origine congolaise, député du Partito Democratico, très engagé dans les activités de lutte contre la discrimination et le racisme.
Le débat sera animé par Anne Le Nir, journaliste et correspondante à Rome de RFI et de La Croix.
Participation: 25 € par persone
Merci de réserver avant le vendredi 4 juin à cette adresse électronique en indiquant vos nom et prénom ainsi que le nombre de personnes.

Attestation de séjour : le parcours du combattant
- par Anonyme le 16/05/2010 - 17:47
En 2007 le permis de séjour pour les résidents de la Communauté européenne, délivré par la Questure, a été remplacé par l'attestation de séjour, délivrée par les mairies.
Une procédure parfois lourde : exemple du parcours de combattant vécu par un adhérent de l'ADFE.
Première étape : les employés de la poste italienne chargés en 2007 de recueillir les demandes de renouvellement des permis de séjour arrivant à expiration (et les 30€ nécessaires) n'étaient pas informés de cette modification. Si bien que j'ai déposé ma demande à la poste, on m'a délivré un récépissé en bonne et due forme (y compris des 30€ versés)... Et je n'ai jamais été convoquée. Dépôt sans suite.
Deuxième étape : j'ai appris, pas du tout par les autorités italiennes mais par l'ADFE, que le permis était remplacé par l'attestation. Le temps passant et personne ne me convoquant, j'ai laissé traîner les choses.
Troisième étape : en bonne citoyenne française soucieuse de me conformer de moi-même à la législation de mon pays de résidence, j'ai fini par réagir et suis allée au guichet de ma mairie chargé des attestations de séjour. Bien mal m'en a pris ! Je me suis vu demander :
l l'original et la photocopie de mon permis de séjour périmé et du récépissé du dépôt de ma demande de renouvellement (heureusement, j'avais tout conservé, ... ainsi que le reçu de mes 30€ !)
l l'attestation par le consulat français que M. H. J. épouse B. née à N. (Francia) identifiée sur le permis italien est bien la même personne physique que M. H.,J. épouse B. née à N.-sur-Seine (France) identifiée sur le passeport français
l l'original et la photocopie de tous les documents et bulletins mensuels attestant des revenus dont j'ai vécu entre l'expiration de mon permis de séjour et ma demande d'attestation de séjour (entre juillet 2007 et mai 2010...)
l deux timbres fiscaux et un timbre municipal d'un montant global de 30€, la somme déjà versée en 2007 ne pouvant, hélas, pas être remboursée ni service d'avance.
Quatrième étape : je retournerai munie de mon volumineux dossier me présenter au fameux guichet pour faire valider mes papiers et, éventuellement, délivrer cette attestation théoriquement obligatoire de séjour... Ouf !
Quant à mon mari, qui exerce en toute légalité et tout à fait officiellement une activité commerciale en Italie depuis 2003, mais qui s'est fait voler en 2007 ses papiers et n'a pas conservé sa déclaration de vol, il doit aller demander au commissariat ou, le cas échéant, à la questure, quel était son numéro de permis de séjour car la mairie, où il réside depuis 2002, n'a aucune trace de ce numéro ! Sous peine d'accusation d'entrée illégale sur le territoire italien. Et avant d'entamer son propre parcours du combattant pour l'attestation de séjour dite obligatoire.
Bienvenue en Europe !
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En 2007 le permis de séjour pour les résidents de la Communauté européenne, délivré par la Questure, a été remplacé par l'attestation de séjour, délivrée par les mairies.
Une procédure parfois lourde : exemple du parcours de combattant vécu par un adhérent de l'ADFE.
Première étape : les employés de la poste italienne chargés en 2007 de recueillir les demandes de renouvellement des permis de séjour arrivant à expiration (et les 30€ nécessaires) n'étaient pas informés de cette modification. Si bien que j'ai déposé ma demande à la poste, on m'a délivré un récépissé en bonne et due forme (y compris des 30€ versés)... Et je n'ai jamais été convoquée. Dépôt sans suite.
Deuxième étape : j'ai appris, pas du tout par les autorités italiennes mais par l'ADFE, que le permis était remplacé par l'attestation. Le temps passant et personne ne me convoquant, j'ai laissé traîner les choses.
Troisième étape : en bonne citoyenne française soucieuse de me conformer de moi-même à la législation de mon pays de résidence, j'ai fini par réagir et suis allée au guichet de ma mairie chargé des attestations de séjour. Bien mal m'en a pris ! Je me suis vu demander :
l l'original et la photocopie de mon permis de séjour périmé et du récépissé du dépôt de ma demande de renouvellement (heureusement, j'avais tout conservé, ... ainsi que le reçu de mes 30€ !)
l l'attestation par le consulat français que M. H. J. épouse B. née à N. (Francia) identifiée sur le permis italien est bien la même personne physique que M. H.,J. épouse B. née à N.-sur-Seine (France) identifiée sur le passeport français
l l'original et la photocopie de tous les documents et bulletins mensuels attestant des revenus dont j'ai vécu entre l'expiration de mon permis de séjour et ma demande d'attestation de séjour (entre juillet 2007 et mai 2010...)
l deux timbres fiscaux et un timbre municipal d'un montant global de 30€, la somme déjà versée en 2007 ne pouvant, hélas, pas être remboursée ni service d'avance.
Quatrième étape : je retournerai munie de mon volumineux dossier me présenter au fameux guichet pour faire valider mes papiers et, éventuellement, délivrer cette attestation théoriquement obligatoire de séjour... Ouf !
Quant à mon mari, qui exerce en toute légalité et tout à fait officiellement une activité commerciale en Italie depuis 2003, mais qui s'est fait voler en 2007 ses papiers et n'a pas conservé sa déclaration de vol, il doit aller demander au commissariat ou, le cas échéant, à la questure, quel était son numéro de permis de séjour car la mairie, où il réside depuis 2002, n'a aucune trace de ce numéro ! Sous peine d'accusation d'entrée illégale sur le territoire italien. Et avant d'entamer son propre parcours du combattant pour l'attestation de séjour dite obligatoire.
Bienvenue en Europe ! 
Envoi de professeurs "Jules Verne" en Italie
- par D Depriester le 23/04/2010 - 17:01
La sénatrice Claudine Lepage a été interpellée lors de son déplacement à Florence sur le faible nombre de professeurs français envoyés en Italie dans le cadre du programme "Jules Verne" à un moment où se met en place le bac franco-italien appelé ESABAC.
Elle a posé la question suivante au gouvernement :
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Promotion du programme "Jules Verne"
Question n° 13191 adressée à M. le ministre de l'éducation nationale
À publier le : 29/04/2010
Texte de la question : Mme Claudine Lepage appelle l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur le programme de mobilité internationale « Jules Verne ». Ce programme met en œuvre des séjours professionnels d'une année à l'étranger destinés aux enseignants titulaires des premiers et seconds degrés. Cette immersion professionnelle, linguistique et culturelle participe de l'internationalisation du système éducatif qui, comme le rappelle le ministre, est l'une des priorités de la réforme du lycée. La pertinence de ce programme repose, bien sûr, sur sa réciprocité. Or, à l'occasion d'un récent voyage en Italie, elle a appris que 30 professeurs italiens sont, cette année, en poste en France, alors que seuls 5 professeurs français participent à ce programme en Italie. Le programme Jules Verne, lancé depuis la rentrée 2009, est déjà reconduit pour la rentrée 2010-2011 avec un objectif de trois cent cinquante participants au niveau national. Ellle lui demande si cette objectif sera atteint et, le cas échéant, si une communication spécifique est prévue pour promouvoir cet « Erasmus des professeurs », tout aussi bénéfique pour la diversité culturelle et la pluralité linguistique.
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La sénatrice Claudine Lepage a été interpellée lors de son déplacement à Florence sur le faible nombre de professeurs français envoyés en Italie dans le cadre du programme "Jules Verne" à un moment où se met en place le bac franco-italien appelé ESABAC.
Elle a posé la question suivante au gouvernement :
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Promotion du programme "Jules Verne"
Question n° 13191 adressée à M. le ministre de l'éducation nationale
À publier le : 29/04/2010
Texte de la question : Mme Claudine Lepage appelle l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur le programme de mobilité internationale « Jules Verne ». Ce programme met en œuvre des séjours professionnels d'une année à l'étranger destinés aux enseignants titulaires des premiers et seconds degrés. Cette immersion professionnelle, linguistique et culturelle participe de l'internationalisation du système éducatif qui, comme le rappelle le ministre, est l'une des priorités de la réforme du lycée. La pertinence de ce programme repose, bien sûr, sur sa réciprocité. Or, à l'occasion d'un récent voyage en Italie, elle a appris que 30 professeurs italiens sont, cette année, en poste en France, alors que seuls 5 professeurs français participent à ce programme en Italie. Le programme Jules Verne, lancé depuis la rentrée 2009, est déjà reconduit pour la rentrée 2010-2011 avec un objectif de trois cent cinquante participants au niveau national. Ellle lui demande si cette objectif sera atteint et, le cas échéant, si une communication spécifique est prévue pour promouvoir cet « Erasmus des professeurs », tout aussi bénéfique pour la diversité culturelle et la pluralité linguistique.
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